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Articles avec #temoignages d'adoptants tag

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Publié le par Podencostory

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Depuis quelque temps, les médias, les réseaux sociaux parlent du sort des galgos, et il était grand temps, ces chiens sont sacrifiés, tués lentement, torturés, car en ne chassant pas ou mal ils déshonorent leur galguero enfin, leur tortionnaire, les galgas sont enfermées dans leur mouroir pour la reproduction intensive, peu nourries et souvent dans le noir.

Mais on entend moins parler des Podencos, à qui le même sort est réservé, ce sont des chiens magnifiques, gentils, affectueux, intelligents, tout comme les galgos.

Il en existe différentes races, mais si vous permettez, je vais vous parler de ma "Pod à moi", ma belle, ma douce, ma sensible, ma merveilleuse Gwendal (Wendy pour la maison) qui est une Podenca Campanera, ne cherchez pas dans les listes de races de chiens, elle ne s'y trouve pas, c'est une race locale de la région sévillane, c'est un lointain croisement avec un mastiff qui a donné des chiens avec un fort poitrail et une grande résistance.

Gwendal est entrée au refuge le 31 mars 2014 dans un état plus que catastrophique, cachexique, son corps n'était que plaies, très peu de poils recouvraient ce corps meurtri, les oreilles tranchées au couteau, les dents limées afin qu'elle ne puisse pas blesser le gibier (ces chiens-là chassent les sangliers, ils ne courent pas si vite que les galgos).

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Marie-José, que je remercie infiniment, a été un des maillons de son sauvetage. Merci à la personne qui l'a signalée au refuge en la voyant au pied d'un arbre, mourante.
Gwendal a eu le courage et la volonté de se battre pour vivre avec l'aide des bénévoles du refuge de Cuenca.

Le 25 mai 2014, quand les portes du camion de l'Espoir se sont ouvertes à Mazarin, très émus, nous t'avons découverte enveloppée dans un manteau rouge que t'avait confectionné ta famille d'accueil espagnole, Inma merci à elle, tes yeux d'une profonde tristesse nous fendaient le cœur, tu étais encore bien maigre, pour nous tu étais déjà si belle !

Tu as beaucoup dormi les mois qui ont suivi ton arrivée même encore, tu as découvert un univers de douceur, de calme et bien sûr des copains et copines.

Tu étais très méfiante et peureuse, ton regard a changé maintenant, on y voit du bonheur.
Maintenant tu viens chercher les caresses, nous sommes heureux, même quand tu nous pinces les fesses pour jouer, coquine ! et, quand tu fais ta fofolle dans les flaques d'eau, nous t'aimons.

Depuis, parmi la meute, est arrivé un autre Podenco, un extraordinaire loulou.

Gwendal était négative leishmaniose au refuge, mais le test qui a été fait quelques mois plus tard s'est révélé positif donc un traitement a été mis en place, nous attendons le résultat du dernier test : nous croisons les doigts !

Ce texte sur Gwendal pour vous dire de ne pas hésiter à adopter un podenco, ce sont des amours sur pattes ou à adopter dans un refuge un chien quel qu'il soit, même leishmanien, maladie non transmissible aux humains et aux autres animaux.

texte que j'ai écrit il y a 3 mois pour ma belle qui est dcd depuis il y a 15 jours aujourd'hui

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Catherine, adoptante de Gwendal

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L'adoption de Pedrin

Publié le par Podencostory

L'adoption de Pedrin

Pedrin est arrivé à la maison, en accueil, fin septembre 2014. Je venais de perdre ma chienne, Tessy, adorable épagneule âgée de 17 ans qui était dans ma vie depuis ses 3 semaines.

L'adoption de Pedrin

Je ne souhaitais donc pas adopter car j'aurais eu l'impression de trahir ma petite compagne mais j'étais partante pour accueillir un podenco. Cela faisait des années que j'allais sur les sites d'associations de sauvetage de lévriers et j'avais été séduite par les podencos. Je me suis donc proposée pour prendre Pedrin en accueil. C'était une urgence car sa famille ne souhaitait pas le garder.

Il n'avait pas eu la vie facile : abandonné par son maître espagnol, il avait été retrouvé attaché, en piteux état. il avait 2 ans environ. Puis il a passé une année au refuge avant d'être adopté en France. Il est resté 2 ans et demi dans sa famille. A 5 ans et demi, il découvrait un nouveau foyer, le mien.

Quand les personnes qui me l'ont emmené sont parties, il a pleuré pendant plusieurs minutes. Un nouveau repère qui disparaissait de sa vie ! Le pauvre était perturbé par tous les changements qu'il vivait. Pedrin est arrivé maigre (14 kg : il frôle les 18 kg aujourd'hui), abattu et sans poils à l'intérieur des cuisses et sur le poitrail. Je pensais qu'il allait rester définitivement "pelé" mais au bout d'un an ses poils ont commencé à repousser.

Pedrin n'était pas un chien peureux même si les portes et les bouteilles en plastique l'inquiétaient (encore aujourd'hui il hésite à pousser une porte et il s'éloigne si j'attrape une bouteille ou si le plastique craque) mais il n'avait plus confiance en l'humain.

A la maison, Pedrin s'est ouvert peu à peu mais il gardait une "distance" : il me jaugeait et de mon côté je le considérais comme un chien de passage mais pas comme "mon chien" ; même si je l'aimais beaucoup, il manquait ce petit plus qui m'aurait donné envie de l'adopter.

Pedrin est un très gentil chien, aucun défaut dans la maison : pas voleur, tranquille, doux, propre, reste seul sans faire de dégât mais dehors il a un instinct de chasse très prononcé.

Chats et moineaux sont ses principaux "ennemis". Quand il en aperçoit il a des poussées d'adrénaline qui lui permettent d'escalader le grillage et de grimper dans les arbres. Dans ces situations, Pedrin n'a aucun rappel : quand il passe en mode "chasse", il n'entend plus !

L'adoption de Pedrin

J'ai dû rehausser la clôture et mettre du grillage à poules dans mes arbres pour éviter qu'il ne passe entre les branches ! Une faille et il la trouvait ... J'ai failli renoncer à le garder en accueil tant c'était pénible par moment. Mais Pedrin avait tout de même de nombreuses qualités et de plus les adoptants ne se bousculaient pas ... J'ai donc persévéré.

Il a fallu plus d'un an pour que Pedrin me considère comme sa maîtresse. Il lui a fallu tout ce temps pour me donner sa confiance. Avant Pedrin m'ignorait presque quand il était dehors : il m'approchait rarement et il ne restait jamais à mes côtés. Le fait de me voir lui suffisait mais s'il ne me trouvait pas, il parcourait le terrain et la maison en tous sens jusqu'à ce qu'il m'aperçoive. Il ne recherchait pas le contact physique, tout le contraire de son comportement dans la maison où il a toujours apprécié les caresses. Par contre quand Pedrin se faisait mal ou avait une crise d'épilepsie, il venait aussitôt vers moi chercher du réconfort et des soins.

L'adoption de Pedrin

Il a 7 ans maintenant mais c'est toujours un chien énergique. Et il est devenu très gourmand : il adore le pain sec mais aussi lécher les pots de yaourt et les friandises pour chiens qu'il a longtemps dédaignées. Quant à son os de pot au feu, il l'adore ! Et ce qu'il apprécie énormément c'est de manger les croquettes que je lui lance aux 4 coins du salon quand il rentre à la maison. Il part à la chasse aux croquettes ! De fait, Pedrin s'est un peu arrondi : il pesait 14kg à son arrivée, 17 kg 3 mois plus tard et aujourd'hui, il doit approcher les 18 kg... mais il est heureux, c'est le principal.

Et un jour, j'ai senti que le lien s'était créé avec Pedrin, tout doucement, au fil des mois et que je ne pourrais plus le laisser partir. Pedrin était mon chien. Je l'ai donc adopté en mai dernier. Son errance est terminée. Il a trouvé son foyer pour la vie.

L'adoption de Pedrin
L'adoption de Pedrin

Valérie, adoptante de Pedrin

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Mes chiens, mes sauvetages et moi

Publié le par Podencostory

Avant de vous raconter l’histoire de ma meute, il faut que je vous parle un peu de moi. Promis, ce ne sera pas long !

J’ai toujours, TOUJOURS aimé les animaux, mais comme ma mère et mon frère sont allergiques, en avoir à la maison était plus ou moins proscrit. Ce n’est qu’à 18 ans que j’ai donc eu mon premier vrai contact avec le milieu. Alors en DUT, j’ai eu la chance de faire mon stage de première année dans une structure de protection animale. L’année suivante : rebelote. Depuis je n’ai jamais quitté ce monde et avoir ma meute est devenu mon rêve.

Pendant ces semaines scolaires passées avec ces chiens venus de France et d’Espagne, puis les journées entières de bénévolat par la suite, j’étais certaine que le jour où j’adopterai, ce serait un chien en difficulté : un invisible. Qu’il soit noir, malade, vieux ou handicapé, peu importait.

A la fin de mon second stage, je n’ai pas pu me résoudre à laisser derrière moi ce petit ‘renard’, ce trauma qui avait attiré mon attention. Je n’avais pas la possibilité de le prendre avec moi de suite parce que j’allais entamer une année de licence en alternance Chartres (28)/Sisteron (04) et que pour un trauma, y’a mieux qu’un déménagement tous les mois. J’ai donc patienté (et lui aussi) pendant près de 400 jours avant de pouvoir venir chercher celui qui est et restera certainement LE chien de ma vie : Pipo.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Croisé Basenji, j’ai lu de lui qu’il était un chien/chat, qu’il n’aboyait que très peu, qu’il avait la dent facile (destruction powa...), qu’il était indépendant, etc... En fait, un peu comme le Podenco. Si sur certains aspects, tout ça était vrai (Pipo détruit, Pipo fait BEAUCOUP sa toilette), sur d’autres, c’était bien loin de la réalité.

Pipo aboie beaucoup, de peur principalement. Plus il aboie, plus il a peur et plus il a peur, plus il aboie... Je vous laisse imaginer la scène. J’ai mis longtemps à trouver la solution qui m’a été donnée par une amie éducatrice et comportementaliste. Comme Pipo est un chien qui réfléchit, lui dire « Non» ne suffisait pas parce que pour lui, c’était « Ok, aboyer c’est pas bien, mais je fais quoi du coup ? ». Il ne comprenait pas vraiment ce que je voulais de lui. Alors quand il se taisait à mon « non », je le félicitais pour lui faire comprendre que c’était CA que je voulais. Ça a été la révélation, pour lui comme pour moi. Depuis, je n’ai plus droit qu’à des grognements ou des « Boufh... » au lieu des crises d’aboiements, c’est bien plus gérable. Pour tout le monde.

Pipo n’est pas indépendant. Il est excessivement attaché de moi. Ou peut-être que c’est moi qui le suis ?

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Comme toutes et tous, j’ai fait des erreurs dès le départ. Pour ma défense, on s’était attendu tellement longtemps que j’avais l’impression de vivre cette nouvelle vie comme un rêve. Je voulais profiter à fond de chaque instant. Mauvaise idée... Impossible de laisser mon chien seul sans qu’il ne hurle à la mort et bouffe tout (RIP la porte d’entrée de chez mes parents...), jusqu’à ce que j’applique ces règles que tout le monde connait dans le milieu : pas de fêtes en rentrant, pas d’au revoir en partant, ne pas le laisser décider des moments câlins, des moments jeux, etc... Et tout s’est réglé comme par magie ! J’ai la VRAIE chance d’avoir un chien intelligent, qui comprend très vite les choses parce que du coup, ces erreurs que j’ai commises, j’ai pu les régler en quelques jours, littéralement.

Après six mois de vie à deux, quand ma situation personnelle m’a permis de finaliser une seconde adoption, je suis allée chercher Mori, petite croisée griffon de 6kg.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Elle vient du même refuge que Pipo et elle aussi, je l’avais réservée avant même de pouvoir la récupérer. Mes raisons étaient différentes : alors que Pipo était un coup de cœur, Mori était un sauvetage. C’est avec elle que mes idées de sortir des malchanceux s’est concrétisée. Cette chienne est ‘sauvage’ au sens presque littéral du terme, noire à la face grisonnante, poil dur, âgée de 6 ans (à l’époque)... Vous imaginez bien que ses chances d’être adoptée étaient quasi inexistantes. Surtout que la demoiselle a son caractère : quand certains chiens préfèrent se soumettre, parfois à l’extrême, face à l’humain, elle mordait. Petite mais puissante, il m’en a fallu du temps pour l’amadouer, travail que j’ai commencé avec elle lors de mes heures de bénévolat. Pour être honnête, j’étais assez défaitiste face à la suite. Mon envie de l’adopter était toujours présente, mais je pensais avoir à me battre toute sa vie pour la sociabiliser ou, au moins, pouvoir la manipuler (harnais, véto, soins, etc). Puis je l’ai emmenée chez moi et là, ça a été hallucinant. Des progrès, elle m’en faisait de jours en jours. En trois jours, j’ai pu lui enlever la laisse que je lui accrochais au collier en permanence, pour ne pas avoir à lui courir après au moment des sorties (par exemple). Une semaine et elle me donnait la patte quand j’arrêtais de la caresser mais qu’elle en voulait encore. Un ou deux mois et j’ai pu approcher mon visage du sien. Deux ou trois mois et elle ne me faisait une léchouille sur le bout du nez. J’en ai pleuré ce jour-là. Elle était tellement loin cette petit Mori qui hurlait, mordait et déféquait quand on lui mettait la main dessus... Aujourd’hui, un an après son arrivée chez moi, elle dort sur mes genoux, elle me saute sur le dos quand je ne vais pas assez vite pour lui mettre son harnais, elle « fait le pied » pour demander des câlins.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Il y a encore des progrès à faire, bien sûr, mais encore l’autre jour, j’ai remarqué qu’à présent, je pouvais arriver derrière elle et lui toucher les fesses sans qu’elle ne se retourne brusquement et fuit.

Cependant, mes envies de sauvetage ne se sont pas arrêtées là. Avant même d’adopter Pipo, je savais qu’un ou deux chiens ne me suffiraient pas. Si je m’étais écoutée, j’en aurais eu douze, ou quinze, ou même vingt, mais j’ai su être raisonnable et j’ai limité ma meute à trois. Pourquoi trois ? Je ne sais pas vraiment... Parce que trois ! Et ce dernier membre, celui qui vint compléter notre quatuor, c’est Afra.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Elle est une vraie podenca. Ou presque... Dans tous les cas, plus que Pipo et Mori ! Second sauvetage de ma courte vie : une croisée podenca, relativement âgée (8/10 ans), de couleur banale et en refuge depuis suffisamment longtemps pour que son nom soit en tête de liste d’euthanasie. Les joies des refuges/fourrière...

Cette chienne est la chienne la plus facile du monde. Avec une amie, on s’est amusé à classer nos chiens suivant leur niveau de difficulté, comme dans un jeu vidéo. Si Pipo et Mori sont de bons niveaux ‘expert’, Afra est encore plus facile qu’un niveau ‘débutant’ : j’ai décidé qu’elle était le didacticiel. Propre à la seconde même où je l’ai eue, sage, obéissante, pas destructrice, joueuse, affectueuse, la liste de ses qualités est interminable ! Et pourtant, Dieu sait qu’elle a dut en voir des horreurs dans sa vie.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Ses mamelles n’étaient pas top (sans être affreuses non plus), ses pattes raides, son poil tombait facilement et sa bouche... Sa bouche... Dans un état apocalyptique... Du tartre à n’en plus finir, noir charbon, des dents déchaussées, une haleine de mort et des infections plein les gencives. Ces anciens humains n’avaient pas franchement du prendre soin d’elle, mais qui s’en étonne, quand on sait d’où elle vient ? En fait, s’il devait y avoir un bémol chez Afra, ce serait ça : sa bouche. Plus d’un an que je l’ai et malgré le détartrage, toujours ce problème de gingivite constante. Pas chronique, parce que ça voudrait dire que des fois, elle n’en a pas et que tout va bien. Je dis bien constante. A l’heure où je vous écris, ça fait quelque chose comme un mois qu’elle est sous antibiotiques buccaux (sous prescription vétérinaire !) et l’infection est encore loin d’être enrayée. Mais on ne perd pas espoir de nettoyer tout ça !

Il y a tant de choses que je voudrais encore vous raconter à propos de mes chiens. Leur passé à chacun, la façon dont ils se complètent les uns les autres, l’amour d’Afra pour l’herbe et les sauts de gazelle, la folie de Mori quand elle se met à jouer, la passion de Pipo pour les sauterelles, sa peur des hommes qui restent encore bien présente, les dizaines de mini progrès de Mori, l’obsession d’Afra pour les bisous (« Garde ta langue dans ta bouche Afra ! »), mais ce texte est déjà bien long, je pense que je vais vous laisser tranquille maintenant.

Si je devais conclure en quelques mots, ce serait ceux-là : ne vous arrêtez pas à un descriptif de race trouver sur Wiki ou ailleurs, ne vous arrêtez pas à l’aspect trauma d’un chien, ne vous arrêtez pas au qu’en dira-t-on de votre entourage. Laissez-vous porter par vos sentiments parce qu’avec eux, vous pouvez tout faire.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Regardez-moi : j’ai 22 ans, un caractère de merde (oui, oui, carrément) et pourtant, j’ai trois chiens dont deux traumas que j’ai éduqués, sociabilisés et à rendus heureux (tout du moins, je pense qu’ils le sont). Un jour, ma mère m’a dit « Si tu élèves tes enfants comme tu le fais avec tes chiens, je pense qu’on n’a pas de soucis à se faire. » Alors foncez : si je peux le faire, pourquoi pas vous ?

"Maïlis, adoptante de Pipo, Mori et Afra"

Pour suivre les aventures de cette joli famille

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Nini

Publié le par Podencostory

Nini

Je m'appelle Jenny mais mon petit surnom, c'est Nini. J'habite en Lorraine depuis mars 2012 après avoir été en accueil en Dordogne, plusieurs mois, chez qui ??????? une super nana Katia, folle des podencos comme ma nouvelle maman. J'habite une petite maison à la campagne et j'ai de nouveaux amis : Isis, la shar pei, un bon gros nounours et Ramsès et Cannelle, deux chats que j'adore.

Nini
Nini
Nini
Nini

Les débuts ont été un peu difficile car j'étais très traumatisée. Mais grâce à l'amour et la patience de ma nouvelle maman, j'ai beaucoup évolué. Mes passes temps favoris, la sieste sur le canapé et les grandes balades, surtout l'été à la rivière où je barbote comme une petite folle.

Nini

Ma maman dit de moi que je suis une petite chienne exceptionnelle, comme tous les podencos, non ???? Nous sommes inséparables ! Mon seul défaut : la gourmandise !

Jenny

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Ma Hyona!

Publié le par Podencostory

Ma Hyona!

J'ai été adoptée y a 4 ans, à l'âge de 6 mois .
Maman et papa m'ont donné beaucoup d'amour et de patience car j'étais traumatisée , j'en garde des séquelles encore mais je suis beaucoup mieux .
Je suis très protectrice envers mes maîtres , ma maison , mon frère Stitch ( chihuahua adopté y a 4 mois ) et ma sœur Gin ( shit zu adopté avant moi ) .

Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!

Nous sommes une famille heureuse et je m'y épanouie pour mon plus grand bonheur !!!

Ma Hyona!

Je suis docile , j'ai eu des cours d obéissance qui finalement mon révélée très forte dans ce domaine !!
Je suis pas chasseuse , un lapin devant moi et rien ça ne m'intéresse pas .
Mon passe temps favoris la balle , le Fresbee et ma baignade !!!

Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!

Bientôt j'aurais une maison , je vais quitter mon appartement douillet mais un peu petit pour faire la folle avec les copains .
A moi le grand jardin pour courir et jouer!

Ma Hyona!

Bien sûr maman continuera les balades facultatifs pour rencontrer des gens et des nouveaux copains !!!
Voilà vous savez tout sur ma vie .

Ma Hyona!

A bientôt

Hyona ( et Aude sa maman)

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Fée, la podenca

Publié le par Podencostory

Fée, la podenca

Nous avons adopté FÉe en 2014 après être tombé sur un site qui parlait des galgos et des podenco. Des photos horribles de chiens pendus martyrisés tirés derrière des voitures...une horreur! ! Nous avons décidé d'aider une association en adoptant un podenco et nous avons eu le coup de foudre pour une jeune podenca prénommée FÉe. Un bébé de 4 mois. .

Fée, la podenca

Passé les tests et les questions .nous avons attendu avec impatience l'arrivée de notre Fée. Le jour de mon anniversaire nous sommes a attendre FÉe sur un parking d'autoroute. Un camion est arrivé dedans des cages avec des podenco et des mastins tous adoptés.

Notre Fée est dans nos bras .J'ai pleuré. Toute cette misère. La peur dans leurs yeux. La lassitude, l'abandon. ...et puis le bonheur de la voir en vrai.

Fée, la podenca

Elle est parmis nous ..et depuis que du bonheur. .Comme tous chiots, elle a fait du tri dans nos bibelots. Elle fait les 400 coups avec notre autre chienne ..mais lorsqu'elle se blottit contre nous ...on lui pardonne tout. ..un podenco...ce n'est que du bonheur. ..

Fée, la podenca

Catherine

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Le prince et la Trompette

Publié le par Podencostory

Tout a commencé en 2009, lorsqu’une amie à moi me confia sa volonté d’adopter un podenco.

« Un quoi ? » Lui dis-je. Et là de découvrir en même temps cette race majestueuse dont je n’avais jamais entendu parler, malgré ma passion pour les chiens, et leur chemin de croix dans un pays qui se dit civilisé…

Isis, podenca ibisenca adulte et gravement trauma est rentrée dans la vie de mon amie telle une tornade.

Allez savoir pourquoi, plus elle faisait des bêtises et plus Maud s’attachait à elle, et plus Maud s’attachait à elle, plus j’étais fascinée par cette chienne majestueuse dont on sentait le potentiel d’amour à fleur de peau mais que 5 ans de chaîne avaient enfoui sous des tombereaux de méfiance et de crainte…

Révoltée par la situation de ces chiens et de leurs frères galgos que je découvrais, j’ai commencé à suivre les publications de l’association qui avait servi d’intermédiaire entre Maud et le refuge d’Isis.

De fil en aiguille, j’ai adhéré à l’association, puis je suis devenue marraine d’un chien, puis d’un autre…

Je n’étais pas du tout dans une logique d’adoption. J’avais déjà deux chiennes, dont l’une dotée d’un caractère bien trempé et je n’envisageais pas du tout d’agrandir la famille…

Alors, je regardais en photos la détresse de tous ces chiens derrière leurs barreaux, et j’envoyais de l’argent en soupirant, avec un véritable sentiment d’impuissance…

Et puis il y a eu ce regard… Cette photo publiée en avril 2011…

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Cette photo parmi des milliers et j’ai su qu’il m’attendait, que je l’attendais…

C’était un samedi midi. Après un rapide tour de maison pour recueillir l’assentiment de tous les habitants des lieux, je téléphonai à l’association. Un voyage en Espagne partait le lundi et Elliot, Prince des Cyprès a entamé dès lors le plus long voyage de sa vie, de Cadix à mon cœur…

Il est arrivé le jeudi 22 avril dans mes bras, il n’avait pas encore six mois.

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Elliot est un podenco andalous, il pèse une douzaine de kilos et même si je sais que toutes les mamans du monde disent cela, là c’est vrai, je ne dis pas cela parce que c’est mon fils, c’est le plus beau podenco du monde, de la terre et l’univers !!

Jugez-en par vous-même !

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Elliot est arrivé au refuge non sevré, séparé de sa mère trop tôt. Son histoire n’est pas très claire, mais il est certain qu’il n’a pas été battu. Il n’a jamais eu peur des mouvements brusques, des cris, des bruits, contrairement à sa sœur…

Il a juste une appréhension au moment de manger. Il ne faut personne autour de sa gamelle sinon, il n’approche pas.

A part cela, c’est un chien bien dans ses baskets, heureux de vivre, qui adore le soleil, déteste la pluie et le froid.

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Comment décrire son caractère ? Il est à la fois « podecolle » et indépendant. Il adore les caresses mais pas les câlins… Il dort sous mes draps, mais il ne faut pas que je l’effleure sinon, il change de place en soupirant… Il n’est jamais loin de moi, mais jamais contre moi ! J’ai compris depuis belle lurette que l’étreinte était pour lui une contrainte et non pas un plaisir (surtout si je viens de me parfumer) alors, je me suis adaptée à lui. Parfois, il se couche sur le lit, loin de moi, et il aboie en remuant la queue… C’est une invite à la caresse. Là, j’ai le droit de venir lui caresser le ventre, mais juste du bout des doigts… Si je mets la main entière, il disparait en soupirant… Je pense qu’il se dit, dans ces moment-là, que j’ai encore tout gâché…

Lorsqu’il était petit, il a fait plus de bêtises que tous les autres chiens que j’ai eus dans ma vie réunis. Je l’appelais à l’époque « le Pod qui valait 3 milliards » ! Je vous épargne le nombre de paires de chaussures qu’il a massacrées, de jeans qu’il a ouverts à l’entrejambe, de petites culottes qu’il a réduites en lambeaux et j’en passe mais je précise qu’il avait une prédilection pour le matériel électronique… Il a croqué 8 téléphones portables, toutes les télécommandes de la maison, les téléphones sans fil, la dextro de ma mère (appareil pour diabétique) et j’en oublie certainement mais sa prédilection a toujours été les souris d’ordinateur…

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

D’ailleurs, encore aujourd’hui, alors qu’il est devenu sage, il continue, à chaque occasion, à les voler.

Rien que le mois dernier, il en a croqué trois. Heureusement, cela ne coute pas trop cher !

Je vous entends dire « mais tu n’as qu’à mettre tout cela en hauteur »… Oui, ce n’est pas faux… Mais qui a eu un podenco connait sa détente, son don pour l’escalade et son opiniâtreté. On pourrait presque dire « ce que Podenco veut, Dieu le veut » !

Elliot est un chien libre et insoumis. J’adore cela. Il n’est ni frondeur, ni insolent, il est juste libre dans sa tête.

 Le prince et la Trompette

Je pense que s’il était resté en Espagne, il serait mort sous les coups, et s’il avait été adopté en France par une famille plus rigide que la mienne, il aurait été remis à l’adoption très vite.

Elliot ne fait que ce qu’il veut, quand il veut. Il me fait rire d’ailleurs quand il est assis dehors, bien droit, les oreilles au vent, la truffe à l’affut, face à la grille

 Le prince et la Trompette

De la maison, je l’appelle. Je les appelle, lui et ses sœurs : « Allez, on rentre… »

Les filles arrivent en courant. Lui, sans bouger, tourne la tête vers moi, nonchalant, me lance un regard qui signifie « non, pas encore » et reprend sa position, impassible !! Il me fait mourir de rire.

 Le prince et la Trompette

Alors, je ferme la porte, et quand il est décidé, il aboie une fois… Il a raison, il y a toujours quelqu’un pour arriver en courant et ouvrir au Prince des Cyprès…

Autre exemple. Elliot n’est pas gourmand, contrairement aux filles. Il chipote pour manger (viande fraiche, riz et légumes, mes chiens ne mangent pas de croquettes).

Mais il y a des gâteaux qu’il aime bien. Il sait parfaitement où ils sont rangés.

Parfois, sans aucune régularité ni logique, il va se planter devant le placard et aboie jusqu’à ce que quelqu’un lui donne un gâteau… Bon, bien sûr, ça marche à chaque fois… Il prend son gâteau et il s’en va, tout content… Il n’en abuse pas, mais quand il en veut un, c’est maintenant, et tout de suite. On ne va tout de même pas faire attendre un Prince, non ? Ah, oui, j’ai oublié de vous le dire, son petit nom, c’est Le Prince des Cyprès.

Bon, vous l’aurez compris, je suis totalement in love with my Prince !!

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Aujourd’hui, il a cinq ans, mais il a déjà le museau tout blanc… Je ne sais pas si tous les podencos blanchissent tôt.

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Elliot a un profond instinct de chasse et n’a aucun rappel. Lorsqu’il est sur une piste, plus rien n’existe. Comme j’ai la chance d’avoir un très grand jardin et qu’il ne prend pas de plaisir aux balades en laisse, notre vie ne va pas au-delà des grilles du jardin

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Cela peut peut-être choquer certains que je ne les promène pas. Je me dis parfois que cela leur manque peut-être… Mais je ne suis pas prête à prendre le risque de le perdre.

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Voilà en quelques lignes réductrices le portrait du plus beau podenco du monde. Je pourrai écrire des pages et des pages sur lui, mais vous finiriez par penser que j’exagère comme tous les sudistes en chantant sa gloire, alors que je n’exagère pas du tout, Elliot est une merveille de chien, tendre mais indépendant

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

et une autre podenca arrive dans la famille pour une nouvelle avennture...

 Le prince et la Trompette

Havane, c’est une autre histoire, un autre tempérament.

Si Elliot est un introverti pudique, Havane, ma trompette (c’est son petit nom), est une extravertie écorchée vive.

La Trompette a un an de moins qu’Elliot. C’est une X podenca maneta… Elle a des yeux extraordinaires, vert clair, un physique moins glamour qu’Elliot et un caractère de… Chiotte !

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Et pourtant, qu’est-ce que je l’aime…

Havane et moi, on ne s’est pas choisies. Mais là encore, heureusement qu’elle est à la maison, parce qu’ailleurs…

Bref, je vous explique. Nous étions si heureux de l’arrivée dans notre vie d’Elliot que nous avions décidé d’adopter une podenca adulte qui s’appelait Espuma, et dont le regard m’avait bouleversé.

La vie en a décidé autrement, la maladie a frappé à notre porte et notre projet a été reporté d’une année.

La belle Espuma avait entretemps ému le cœur d’une famille allemande et était partie finir des jours heureux de l’autre côté du Rhin.

Nous avons donc décidé de sauver une autre pépette. J’ai appelé l’association pour les prévenir que nous étions de nouveau prêts à adopter et mon interlocutrice me demanda si j’étais d’accord pour récupérer une petite puce en danger parce que de retour d’une adoption ratée en Espagne et menacée par les autres chiens au refuge.

J’ai dit OUI sans même avoir vu sa photo.

Elle est arrivée la semaine suivante. Nous avons été la chercher à Orange, lieu de rendez-vous avec le camion…

Elliot était arrivé en pleine forme, bien que déboussolé et fatigué. Je n’étais pas préparée au choc « Havane » !

Ce n’est pas un chien que la représentante de l’association m’a mis dans les bras, c’était à peine l’ombre d’un chien… Adulte, elle ne faisait pas 6 kg. (Aujourd’hui, elle en fait dix). Elle était famélique

 Le prince et la Trompette

Comme je l’ai dit plus haut, mes chiens ne mangent pas de croquettes, mais je sais qu’il faut faire une transition entre la nourriture fraîche et les croquettes. Aussi, nous étions venues à Orange avec nos croquettes pour l’occuper le temps du voyage. Elle n’en a pas voulu… Par contre, elle a détecté le paquet de Speculos dans mon sac, et l’a bouloté pendant les trois heures de route. Bien entendu, il n’a plus jamais été question de croquettes entre nous.

Quand nous sommes arrivées à la maison, la première chose qu’elle ait faite, c’est de montrer les dents à tout le monde. Le ton était donné, cela n’allait pas être simple…

J’ai donc rappelé l’asso pour connaître son histoire exacte.

Havane est née dans un refuge de Baeza où elle a grandi auprès de sa mère.

Elle a été adoptée par une famille espagnole à l’âge de deux mois, et ces derniers ont rappelé le refuge 8 mois plus tard pour dire qu’ils n’en voulaient plus et allaient la faire euthanasier. La gestionnaire du refuge l’a récupérée, mais vu son caractère, elle était inapte à la vie en refuge, d’où l’urgence de la faire adopter.

A l’usage, j’ai compris qu’Havane avait été battue comme plâtre. Et par une ou des femmes… Il est impossible, par exemple, de balayer à côté d’elle. Le moindre bâton, la moindre branche la terrorise… Elle n’est jamais détendue. Mais c’est une brave petite chienne, alors, dès qu’elle se sent en danger, elle ne s’aplatit pas, elle fait front…

 Le prince et la Trompette

Par exemple, si elle est couchée sur un canapé en train de dormir, et que vous passez à côté d’elle et la caressez au passage, vous n’en gagnez qu’un grognement… Elle a dû tellement se prendre de baffes qu’elle ne croit plus à la caresse gratuite…

Et pourtant, elle a tellement besoin d’amour… Elle, c’est une vraie « podecolle » !

Elle est toujours sur les genoux. Dans le lit, elle dort contre moi.

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Si je discute debout avec quelqu’un, elle gratte pour que je la prenne au bras… Elle est couchée sur la table, à côté de mon assiette lorsque je mange. Quand je rentre, le soir (mes chiens ne sont jamais seuls, nous vivons dans une maison à étages, à plusieurs membres de la même famille, et on s’organise pour que les chiens ne soient jamais seuls plus d’une demi-heure.)

Donc, disais-je, lorsque je rentre le soir, et que j’ouvre la porte, Angie et Elliot foncent vers l’inconnu sans même me calculer, ils filent engueuler les étoiles, le ciel, les voisins, ils vont compter les rats, vérifier les escargots, que sais-je encore…

Ils ne reviennent me dire bonjour qu’une fois terminée l’inspection totale du site…

Havane, elle, ne sait plus comment me prouver sa joie de me voir revenue… Peluche en gueule, elle saute, elle pleure, elle ne sait plus où donner de la queue.

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Je m’assoie sur les marches du perron, et là, elle me nettoie l’intérieur du nez avec une application qui donne mal au cœur à tous ceux qui nous regardent…

 Le prince et la Trompette

Bon, honnêtement, ce n’est pas vraiment une immense partie de plaisir, mais cela la rend si heureuse que je la laisse faire…

Elle a besoin de contacts, de câlins, contrairement à Elliot, elle est beaucoup plus fusionnelle… Elle est aussi beaucoup plus accueillante avec les visiteurs qu’Elliot fuit avec dédain. Elle va dire bonjour, apporte ses joujoux… Elle a l’air 100% plus sympathique que lui…

 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette
 Le prince et la Trompette

Et puis parfois, elle bascule. Sans savoir pourquoi. Tout d’un coup, elle se fige, elle se braque, et on comprend qu’elle ne ressent plus autour d’elle qu’hostilité… Elle grogne, menace, recule, dos rond, queue sous le corps, terrorisée mais faisant face.

Elle n’a jamais mordu, mais elle est sacrément impressionnante dans ces moments là… J’ai consulté un spécialiste (vétérinaire comportementaliste), il m’a dit que dans ces moments-là, il fallait l’ignorer, et surtout ne pas rentrer dans son jeu. C’est ce que l’on fait. Quand elle est en « crise », on la laisse. On ne dit rien. On ne la gronde pas, mais on n’essaie pas non plus de la calmer, ce que je faisais au début.

Avec le temps, les « crises » s’espacent, elle va de mieux en mieux, mais je sais qu’elle ne se libérera jamais complètement de ses démons et je maudis sur 25 générations la famille qui lui a volé cette joie de vivre qui devrait toujours éclairer sa vie.

Un soir, elle dormait sur mon lit. Profondément… Je voyais bien qu’elle rêvait… Tout d’un coup, elle s’est réveillée en sursaut, s’est retournée vers moi et est partie en reculant et en grognant… Je vous jure, je déteste ceux qui l’ont rendue comme cela.

C’est une chienne formidable que j’aime à la folie, mais ils l’ont brisée, et malgré tout l’amour que nous éprouvons l’une pour l’autre, je ne lui ferai jamais totalement confiance.

Les points communs entre Elliot et elle ?

 Le prince et la Trompette

Difficile à dire… Ils sont si différents. Mais ce sont des pods. Tous les pods sont différents, mais ce sont des pods. Ce que je veux dire par là ?? Ce qui les différencie des autres races de chiens, c’est que justement, ils ont chacun leur personnalité et que rien ni personne n’arrivera à les conditionner… Leur point commun, c’est leur farouche volonté d’être eux-mêmes. C’est ce qui rend chaque pod unique, et tous les pods merveilleux.

Le jour où ce sera le moment de rouvrir ma porte à un nouveau chien, un nouveau sauvetage, je pense que le choix s’imposera de lui-même. Ce sera une nouvelle aventure de pod…

Je tiens d’ailleurs à profiter de cette tribune pour remercier Katia pour le formidable travail qu’elle fait depuis des années pour faire découvrir cette race en France.

J’en profite également pour vous parler de deux autres podencos qui me tiennent à cœur, même s’ils ne font pas partie de ma vie.

Les hasards de la PA, (qui sont au passage bien souvent décevants), m’ont fait découvrir un couple extraordinaire d’espagnols qui tient un petit refuge à Tobarra.

Cela fait maintenant 3 ans que nous sommes devenus amis, grâce à mon amie Carole, elle-même maman de 3 bodegueros. Je les soutiens financièrement comme je le peux. Comme tous ces petits refuges espagnols, ils n’ont aucun moyen et font des miracles avec des bouts de ficelles.

Ils ont dans leur refuge, deux podencos dont je suis marraine. Malaga est une femelle qui n’est pas à l’adoption. Elle a tellement souffert qu’elle a coupé tout contact avec l’homme…

 Le prince et la Trompette

Chez eux, elle est bien. Elle a un grand terrain, une niche bien chaude et à manger à satiété…Elle n’attend plus rien d’autre de la vie. Câlins, caresses, jeux, tout cela ne compte plus pour elle.

Ils en ont un deuxième, un petit Martin, qui lui est adorable, plus jeune, plein de vie et de joie… Ils sont désespérés pour lui parce que depuis qu’il est arrivé au refuge, (quelques mois), ils n’ont aucune touche… Personne ne s’intéresse aux podencos.

Martin à l'adoption

Martin à l'adoption

La plupart des refuges essaient de les « éviter » parce qu’ils savent qu’ils vont « se les garder sur les bras » m’a un jour expliqué Juan Carlos… Pour lui, toutes les vies de chiens se valent, mais ils sont les premiers à reconnaitre qu’en Espagne, y compris dans le milieu de la PA, la vie d’un podenco vaut encore moins lourd que celle de n’importe quel autre chien.

Je pense souvent à Martin… Je ne peux rien faire pour lui, à part un chèque tous les mois… Je regarde Elliot et Havane, profondément endormis sur mon lit et je me dis que définitivement, l’égalité n’existe pas sur cette terre…

SI vous souhaitez découvrir le refuge de Juan Carlos et Piedy, il s’appelle Los mejores amigos, et ils ont une page Face Book, mais elle est en Espagnol.

https://www.facebook.com/Los-Mejores-Amigos-275821505876729/?fref=ts

Merci de m’avoir lue.

Merci d’aimer les pods!

Emmanuelle

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Teseo mon galguito

Publié le par Podencostory


Je voulais un chien depuis longtemps. ...mais je voulais l'adopter, le sauver.
Alors j'me suis renseignée sur Internet.
J'avais craqué sur une Pitt Bull blanche sourde... mais ça ne s'est pas fait. Je n'avais pas les moyens financiers pour assumer l'assurance etc....
Et j'ai pris connaissance du sort des lévriers espagnols. J'ai été bouleversée. Mais vraiment....je m'en rendais malade de tristesse et de dégoût. ....
Alors la décision a été prise. Tu serais mon cadeau de noël 😆 mais un cadeau de noël mûrement réfléchi! !! C'était bientôt la fin de la saison de chasse, des centaines de lévriers auraient besoin d aide.
J'ai cherché une association. Et je t'ai choisi sur une photo. C'était vraiment le hasard que ce soit toi car tes frères et toi étiez quasiment identiques 😄

Teseo mon galguito

Je t'ai réservé. ....on a tout préparé pour ton arrivée. .....C était looooooooooooooong un truc de fou......et enfin le covoiturage. Tu remontais en France, enfin!!! On allait te chercher à Dijon avec une petite podenca, qui était elle aussi adoptée dans les Vosges
Pour le trajet jusqu'à Dijon j'étais surexcitée mais angoissée aussi. Allais tu m'aimer? Serais tu heureux avec nous? T'acclimateras tu au climat vosgien?
Il fait nuit, nous arrivons chez les gens qui participent généreusement à ces superbes sauvetages, en accueillant les adoptants et les chiens pour la première rencontre. Vu que l'asso est à Toulouse, et que ce groupe de chiens est adopté plus dans le Nord 😉
Il y a 2 autres adoptants. Nous entrons. Et ils sont là les miraculés. La petite podenca. Des galgos. Une minuscule petite galga bringée magnifique......et toi
Je m accroupie, je tremble. ....et je t appelle.
" Teseo Teseo...."....tu me regardes, je croise ton regard de miel, tu hésites puis tu viens tout doucement. ....tête pendante et queue sous le ventre. ....et là tu mets ta tête entre mes genoux, je caresse doucement entre tes oreilles et tu t'abandonnes dans mes bras....je le sens....je le sais. ...je le comprends....à ce moment précis tu te confies à moi, tu me fais confiance en une seconde de contact tu as su comme moi que notre vie était liée pour toujours. Alors je te serre fort...
Les gens autour sont émus. "C'est incroyable il vous a choisi aussi....magnifique"....quelques larmes de joie ...les rencontres entre chiens adoptants se font...l4émotion est à son comble....
Tu me laisses te toucher; Cependant tu es terrifié de tout. Je sens que l'aventure va être enrichissante mais pas de tout repos. Nous vous sortons dehors pour un pipi et de la détente après ces longues heures de route déjà faites...et celles qui reste à faire . C'est une cour fermée par des murs très hauts, c'est bien sécurisé. Je suis épatée par ton corps magnifique...ta musculature. ..ton allure. Splendide 😃

Teseo mon galguito

Et quand je t'appelle tu tournes la tête puis vient, méfiant.
Il est heure de partir. Un collier plus un harnais chacun, donc 2 laisses par chien, reliées entre elles par sécurité en cas de fuites , de peur, de reculs soudain...etc... Nous ne voulons prendre aucun risque car vous êtes terrifiés tous les 2, toi et la petite podenca. Je suis responsable d'elle jusqu'aux Vosges où ses adoptants la récupère. Sa présence permet aussi de te rassurer...pas tout seul d un coup...encore un repère. ... tous les 2 sur la banquette arrière de la voiture, attachés avec ceinture pour chien....J'ai mis un pull à moi pour que tu t'habitues à mon odeur et tu dors la tête dessus. Tu es trop mignon.....
Nous arrivons au point de Rdv pour la petite podenca. Nous la confions à ses maîtres. C est chouette
Et une heure après nous sommes chez nous. Chez toi. Tu es timide mais je vois que tu comprends que toutes tes misères sont terminées. .....Maintenant c' est bonnes gamelles, gros coussins et couvertures devant le poêle pour faire dodo, jardin clôturé.

A la sieste

A la sieste

Avec sa vieille copine...rip...
Avec sa vieille copine...rip...

Avec sa vieille copine...rip...

Et un copain labrador pour te guider dans ta nouvelle vie. Il t'as beaucoup aider pour ton intégration, savoir de quoi avoir peur ou non....
Après 2 ans nous nous sommes retrouvés tous les 2 avec les furets. Mais il y avait un jardin, et d' autres copains chiens en visites pour des promenades en forêt. ...des courses poursuites...
Depuis le jour de ton arrivée tu embellis ma vie. Tu n es que du positif sauf le stress quand tu es malade ou blessé, ce qui arrive souvent vu que t'es un casse coup. ..tu sautes partout😲

Les blessures...avec leur peau de papier

Les blessures...avec leur peau de papier

Chaque personne qui te rencontre te trouve magnifique. ...ceux qui te connaissent t'adorent....tu es un chien formidable

Aux champignons
Aux champignons

Aux champignons

Le lévrier est un chien facile à vivre
Dynamique mais plutôt discretdans la maison
Sait se faire comprendre
S'acclimate très bien à vivre façon de vivre
Un peu émotif 😂Mdr
Pas salissant dans la maison
Pas destructeur
Super sociable avec les autres chiens
.....etc
Un chien parfait quoi !!!
Adopter un lévrier c est prendre un ange à la maison. Vous êtes triste: une léchouille... un jouet posé sur les genoux et sa tite tête devant vous "allez on joue"....Vous êtes motivé :allez une balade en forêt avec votre loulou ....de belles photos.....de bons souvenirs.....des courses folles dans les près avec parfois une chute, mais faut se retenir de rire ça les vexe 😉LOL

A la mer

A la mer

Je t'aime mon galguito
Mon Tess

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L'histoire de ma jolie Paquita

Publié le par Podencostory

J'ai adopté une X podenca de 8 ans en juillet 2015 ... du pur bonheur ! Voici son histoire :

Paquita fut trouvée dans un champ, en compagnie de ses 5 bébés. Ramenés au refuge par une bénévole, les bébés furent adoptés rapidement. Toutefois, en raison de l'âge approximatif de 7 ans donné à la maman, aucun adoptant ne se manifesta, la trouvant trop vieille. Elle resta donc 1 an1/2 au refuge

De mon côté, j'ai perdu ma chienne le 1er février 2015. Quelques mois plus tard, je savais que je ne pourrais vivre sans la présence d'un animal, et j'ai donc pris la décision de trouver un nouveau compagnon. Toutefois, fraichement mariée à un homme et son fils de 6 ans ne connaissant rien aux chiens, je me devais de trouver le "clone" de ma défunte chienne.

Je suis tombée sur le site de l'association "une histoire de Galgos", qui présentait Paquita. Son regard triste mais très doux m'a attiré.

L'histoire de ma jolie Paquita

Puis ce fut la couleur de sa robe, caramel. Physiquement, Paquita ressemblait tellement à ma défunte Tara! La description de son caractère paracheva l'idée que Paquita était le "clone" de la chienne que j'avais perdu, comme si de la-haut dans les étoiles, Tara m'envoyait son sosie pour ne plus que je sois triste. Je savais que c'était elle. J'ai écrit à l'association.

Un camion avec 20 chiens qui remonte d'Espagne, s'arrête sur une aire d'autoroute près de Nîmes, ma première rencontre avec Paquita, petite chienne peureuse mais très calme, qui se demande ce qui se passe, où elle est... Il aura fallut un mois d'acclimatation, 1 mois pour nous faire confiance, pour comprendre que les sévices du passé sont loin à présent.

L'histoire de ma jolie Paquita

Nous découvrons une chienne d'une grande gentillesse, douce, calme, qui marche en laisse d'instinct sans lui apprendre. Dès son arrivée, grand amour avec mes chats!

L'histoire de ma jolie Paquita

Très intelligente, elle comprend beaucoup de choses, simplement par mes gestes. Aujourd'hui très fusionnelle avec moi, elle sait à présent me demander de sortir promener. C'est notre moment à nous, entre filles ! Jamais une bêtise depuis son arrivée, d'une propreté irréprochable (jusqu'à faire ses besoins en amont ou en aval des sentiers de montagne pour ne pas gêner les promeneurs, c'est fou !) Gentille avec tous les congénères, adorent les enfants, visite avec moi les maisons de retraite, et me sert d'assistante auprès de chiens un peu difficiles ... bref, je suis tombée sur un ange et je suis complètement amoureuse de ma podenca !

J'ai découvert là une race magnifique, des chiens attachants et intelligents, proches de l'homme, très fidèles. N'hésitez jamais à choisir un podenco, vous ne le regretterez pas !

Corinne T.I.

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Khephren, notre Pod'

Publié le par Podencostory

Je vous présente Khéphren, notre adorable podenco.

Khephren, notre Pod'

Elle a été recueillie par un refuge espagnol devant lequel l'ancien "maître" l'avait déposée avec ses frères et soeurs ET LEUR MAMAN. Un "abandonneur" au bon coeur, quoi…

Une petite association belge (qui n'existe plus aujourd'hui) ramenait les chiens de ce refuge en camion lorsqu'ils étaient réservés par Internet. Khéphren a donc été choisie sur base de photos et d'un descriptif assez complet. Elle est arrivée vaccinée et pucée, pas encore stérilisée puisque trop jeune. En bonne santé. Finalement, il restait 2 chiots et leur mère non adoptés mais l'association a quand même décidé de ramener la fratrie au complet et leur maman. Les 3 derniers ont vite été adoptés: trop mignons! Khéphren ressemble très très fort à sa maman (pour le souvenir qu'on en a gardé). Elle est adorable avec tout le monde, mais reste toujours un peu méfiante vis-à-vis des inconnus trop francs avec elle. Elle accepte volontiers la compagnie d'autres chiens (elle se montre soumise dans un premier temps, histoire d'être sûre que tout va bien se passer), de notre furette, de nos poules, des enfants…

Khephren, notre Pod'

Elle a besoin de courir, et elle court vite!

Khephren, notre Pod'

Mais elle sait aussi rester calme et très discrète durant des heures. Elle se roule en boule comme le font les chats et elle passe alors inaperçue.

Khephren, notre Pod'

Elle est très câline, très douce, très distinguée… et parfois (souvent) un peu fofolle.

Elle est très facile, mais n'obéit pas parfaitement. Surtout si elle chasse car c'est son instinct, dès qu'il y a moyen de pister et de courser un animal (lapin, renard, chat), elle s'en donne à coeur joie. Elle court et on n'existe plus. Elle revient toujours dans les 20 minutes maximum. Mais ça nous a déjà fait peur: peur qu'elle ne traverse une route au mauvais moment.

Elle a 7 ans maintenant, et en fait à peine un ou deux selon les dires de tout le monde.

On l'adore!

Khephren, notre Pod'

Ann, adoptante de Khéphren

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