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Articles avec #temoignages d'adoptants tag

Indy des merveilles

Publié le par Podencostory

J’avais perdu mon petit fox, et malgré mon immense tristesse, je n’imaginais pas ma vie sans la partager avec un compagnon à 4 pattes. Axant mes recherches sur un rescue, j’ai eu un vrai coup de cœur pour une petite podenca en accueil en Espagne. Le contact pour son adoption a été formel : il leur faut de l’activité physique, beaucoup, souvent. 

Aïe, je travaille la semaine, je ne suis pas sportive. Mais habitant en maison sans jardin, mes chiens ont toujours eu au minimum leurs 3 sorties quotidiennes + balades en liberté le week-end, des rencontres avec leurs congénères, sans compter l’amour et l’attention qu’ils méritent.

Puis je me suis souvenue de ce couple avec leur husky : une chienne équilibrée grâce à une vie et un environnement équilibrés, mais sans neige ni traîneau. Alors j’ai insisté dans mes recherches et qui mieux qu’une personne vivant avec une meute de podencos pouvait mieux me renseigner sur leurs réels besoins et une compatibilité avec mon mode de vie ?

Et elle a clairement dit oui, avec une préférence pour un chien déjà en accueil. Passer du refuge en Espagne à une vie en ville avec des absences n’était pas insurmontable mais comportait certains risques, notamment de destructions.

 

Et heureusement il y a des gens formidables impliqués dans cette misère animale, et qui acceptent cette mission gratifiante mais aussi douloureuse de « préparer » ces petits malheureux à démarrer une nouvelle vie sous le signe de la confiance et de la bienveillance.

Je savais aussi qu’adopter un chien en accueil c’était également libérer la place pour un plus malheureux en refuge.

Et c’est en passant de blog en blog que mon regard s'est posé sur Indy (à l'époque Didi, Deejay).

 

 

 

Indy des merveilles
Indy des merveilles

Indy était en perrerra lorsqu’il a été pris en charge par une association française. Son âge a été estimé à 1 an. Puis il est resté 3 ans en pension en Espagne et plus d’un an dans 2 familles d’accueil en France.

À un peu plus de 5 ans, Indy peut enfin poser ses valises pour la vie, il était temps !

 

Indy est un ange, oui un ange tombé du ciel. Marieke le savait bien lorsqu'elle a photographié son petit protégé en accueil chez elle avec une auréole en plumes posée sur sa tête...

 

 

 

 

 

 

Indy des merveilles

Indy, c'est la douceur, la délicatesse incarnée. Il est très gracieux, dans ses mouvements, dans ses intentions. Il ne veut pas s'imposer, déranger. S'il a une demande à exprimer, il le fera doucement. Une réponse positive le mettra en joie, dans le cas contraire il passera sans problème à autre chose.

Indy des merveilles

En ville, il ne tire pas sur la laisse, n'aboie pas, reste tranquille. Et en liberté, il chassouille, cherche les lézards ou les mulots, renifle partout et tout le temps. Mais il ne s'éloigne pas trop, a un bon rappel. Et surtout j'ai totalement confiance en lui, il ne va embêter aucun humain ni aucun chien mais ne refusera pas la caresse qu'on lui propose ou une partie de course-poursuite.

Indy des merveilles

A la maison il est très calme, n’aboie que si nécessaire. Il est très câlin et sait user de son charme pour que l’on s’occupe de lui. Mais il en faut peu pour que je fonde... dès qu'il me regarde avec ses yeux revolver, je ne peux m'empêcher de m'approcher pour le papouiller. Alors il me montre son ventre et savoure mes caresses en fermant doucement les yeux.

Indy des merveilles

Au fil des semaines, on apprend à se connaître, une complicité s'installe et il est encore plus merveilleux.

On me dit souvent qu'il a de la chance d'être tombé sur moi, mais qui est le plus chanceux, le plus heureux, je me le demande…

Indy des merveilles

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Mon podenco Lupi

Publié le par Podencostory

Mon podenco Lupi

Il a été abandonné bébé, presque mort de faim, et trouvé dans la rue en Espagne puis pris en charge par une association.

Mon podenco Lupi

Il a ensuite été adopté par une jeune fille en Suisse mais après son arrivée, elle a réalisé qu' il allait devenir grand et qu' elle n'y arrivait pas.

Il a été laissé seul dans 1 chambre plus de 8h par jour avec tout ce qui suit pour un chiot.

Il n'avait pas de sortie, juste celle du matin et du soir donc = dégât car c'était un bébé

L'association Coeur de chien le lui a repris, et comme j'étais de la région et que j'avais déjà adopté une x bodoguero-podenco, ils m'ont demandé et j'ai craqué!

CE SONT DES AMOURS!

Arrivé d'Espagne encore jeune et plein de vivacité j'ai découvert un chien plein de respect et qui adore les câlins.

Il est drôle,sensible, espiègle, et rouspéteur quand on se permet de le pousser quand il monopolise le canapé!  

Mon podenco Lupi

Bref JE L'ADORE, il est comme un bébé.

Merci à l'asso d'avoir fait que je le croise, il m'a adopté, et ça c'est mon cadeau!

Mon podenco Lupi

J'ai déjà eu plusieurs chiens mais adopter c'est différent.

Je le conseille a tous.. ils sont tellement reconnaissants.

 

Mon podenco Lupi

Voilà je ne connaissais pas cette race. Franchement ils sont trop trop trop câlins et savent s'adapter et je suis en appart.

A part une paire de chaussures,aucun dégât ni aboiement.

ADOPTEZ, ADOPTEZ,  ADOPTEZ,  sauvez les!

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Xena, ma podcolle

Publié le par Podencostory

Xéna, 3 mois 1/2 croisée podenca, est entrée dans ma vie fin mai 2017.
 

Xena, ma podcolle
Xena, ma podcolle

Elle a été abandonnée au bord de l’autoroute en Espagne , ainsi que ses frères et sœurs, dans un drap noué de telle sorte qu’ils n’avaient aucune chance de survivre.
Xéna s’est tout de suite très bien adaptée et a noué un lien très fort avec la chienne de la famille âgée de 14 mois et issue d’un sauvetage en Guadeloupe.

 

Xena, ma podcolle

Xéna est une chienne très calme, avec des moments de jeux courts mais intenses. C’est une adorable glue, elle est très proche de moi.






 

Xena, ma podcolle

Elle adore dormir couverte, ronger des os, jouer dans le jardin et se promener dans la maison avec son couic-couic.


 

Xena, ma podcolle
Xena, ma podcolle

Son pêché mignon, c’est la nourriture et son gros défaut c’est de mettre les pattes sur la table quand on est invités (elle ne le fait pas à la maison).
Xéna est très à l’aise partout et super sage en voiture


J’encourage les gens à tenter cette merveilleuse aventure qu’est l’adoption d’un pod.
J’aime Xéna, ma podcolle

Xena, ma podcolle

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Le Tsunami Dino

Publié le par Podencostory

Le Tsunami Dino

Le tsunami Dino est arrivé dans ma vie quand il n’avait que 7 mois.

De son passé je ne connais rien à part son abandon. Il a été balancé au dessus de 2m50 comme un vulgaire déchet, alors qu’il n’avait qu’un mois, avec son frère et sa sœur...

Je suis allée le chercher à son arrivée en France, après son long périple du sud de l’Espagne. Ils l’ont sorti de la cage du camion et l’ont mis directement dans mes bras. Coup de foudre immédiat. Drôle de sensation que doivent connaître les personnes qui sont passées par là. C’est comme une évidence alors que nous sommes deux inconnus. Il est devenu à cet instant mon protégé et moi son point de repère. On était déjà une famille.

 

 

Le Tsunami Dino

Ca a été très, très compliqué au début. Il souffrait du syndrome de privation sensorielle, il ne connaissait rien, il était terrorisé de tout et de tout le monde. Les revêtements de sol, les feuilles, les lumières, les humains, tout. Il tremblait, se faisait dessus, … c’était terrible. 

Il a d’abord fallu qu’il apprenne à me faire confiance, puis qu’il apprenne à descendre dans la rue, puis qu’on commence les mini balades, puis lui faire découvrir petit à petit l’environnement, les bruits, les gens, les chiens, chaque objet de la vie de tous les jours…. Et les jouets ! Et oui ça fait peur un pouette-pouette !

J’avoue avoir été inquiète au départ, ça me faisait tellement mal de le voir si angoissé. Mais j’ai appris à prendre sur moi et à lui montrer qu’il ne pourrait rien lui arriver parce que j’étais là.

 

 

Le Tsunami Dino

On a appris l’un de l’autre, on s’observe beaucoup, on se comprend, on sait se décrypter, on se complète.

Dino va avoir 3 ans le mois prochain. Quand je le regarde aujourd’hui je vois tout ce qu’il a traversé, tous les progrès incroyables qu’il a fait, c’est dingue !!

Quand on dit que la patience et l’amour font tout, ce n’est pas un délire d’adoptant, c’est la vérité ! C’est une recette miracle

Dino est tellement différent aujourd’hui ! Il s’est ouvert et il est tellement fabuleux.

Qui aurait pu croire qu’un chien non sevré, non sociabilisé, privé de tout, méprisé, maltraité, puisse autant s’épanouir.

 

Le Tsunami Dino

Il reste craintif avec les enfants, et certaines personnes mais aujourd’hui il est heureux et confiant.

Il est curieux de tout, il fait le pitre, on joue comme des petits fous à faire la bagarre, il dort les 4 pattes en l’air, il adore faire la toupie devant ses copains chiens pour qu’ils lui courent après, et c’est un vrai pot de glue !

Il aime autant courir comme un fou-dingue avec ses copains, que de faire l’étoile de mer sur le canapé à coté de moi

 

Le Tsunami Dino

C’est aussi un charmeur de première qui sait mener qui il veut à la baguette à coup de « clignage de n’yeux intensifs » et de lancé de patte en avant !

Il est aussi ultra sensible, il sait tout et comprend tout.

Pour la petite anecdote, ma mère était à la maison toute sa période de chimio et Dino savait quand elle avait mal, il se mettait à coté d’elle et tapotait à plusieurs endroits de son corps avec son museau…. Une fois qu’il avait fini son inspection des douleurs il plaçait son corps de façon à couvrir les parties en question, même si c’était très inconfortable pour lui. La première fois qu’on l’a vu faire ca autant vous dire qu’on a fondu en larmes toutes les deux..

Dino est tout pour moi, mon binome, mon ami, ma famille. On est très fusionnel !

 

Le Tsunami Dino

Je ne connaissais pas les podencos avant de croiser ma crevette, mais ce sont vraiment des chiens merveilleux, doux et tellement intelligents. Bien sûr tous les chiens sont différents, mais je crois qu’ils ont tout de même la particularité d’être d’une ultra sensibilité.  

Ah oui au fait, je fais partie des mauvais adoptants ! Oui je vis en appart ! Oui je lache mon loustique en balade ! Bouuuhhh 

 

Futurs adoptants : n’hésitez plus ! Un pod un jour, un pod toujours ! ce n’est pas une légende 

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Jackin son histoire en quelques mots!

Publié le par Podencostory

Bonjour, voici l'histoire de Jackin.

Jackin son histoire en quelques mots!

Nous l'avons adopté en mai 2014, il avait 6 mois, il avait été trouvé par des gitans avec ses 2 sœurs et 2 bébés galgos, il était alors âgé de 2 mois, il a survécu à la parvovirose .

Notre premier chien, un podenco!

Jackin son histoire en quelques mots!

Il est très énergique, il a maintenant 4 ans enfin bientôt! Il s'est un peu calmé, car avant il sautait partout, courait partout même sur le canapé.


 

Jackin son histoire en quelques mots!
Jackin son histoire en quelques mots!

Il a peur des gens bien que nous l'ayons sociabilisé dès son plus jeune age, ça n'a pas changé.

Il adore mes parents et les chiens, tous les chiens sans exception!


 

Jackin son histoire en quelques mots!

Il n'a jamais rien détruit, petit il adorait vider la mousse de ses jouets !

Il a été propre très vite, beaucoup d'idées reçues sur les mâles qui auraient tendance à lever la patte sur tout mais pas lui .

C'est un vrai pot de colle, sur le canapé il adore nous coller et se met en position "je veux un massage".


 

Jackin son histoire en quelques mots!

Il a 4 copains chats( qui ne sortent pas) et tout se passe a merveille , même si parfois il ne comprend pas qu'un chat ne joue pas de la même façon qu'un chien!

Jackin son histoire en quelques mots!
Jackin son histoire en quelques mots!

Par contre les chats de dehors, il ne les supporte pas .

Il est très intelligent  nous avons réussi à lui apprendre le assis et donne la patte en quelques mois, par contre si monsieur ne veut pas monsieur ne fait pas... Il aboie dès qu'il entend un bruit qu'il ne connait pas.

Notre pod on l'adore et on sait déjà que notre prochain chien sera un pod, un vrai coup de cœur pour ces chiens méconnus!

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Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Publié le par Podencostory

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Depuis quelque temps, les médias, les réseaux sociaux parlent du sort des galgos, et il était grand temps, ces chiens sont sacrifiés, tués lentement, torturés, car en ne chassant pas ou mal ils déshonorent leur galguero enfin, leur tortionnaire, les galgas sont enfermées dans leur mouroir pour la reproduction intensive, peu nourries et souvent dans le noir.

Mais on entend moins parler des Podencos, à qui le même sort est réservé, ce sont des chiens magnifiques, gentils, affectueux, intelligents, tout comme les galgos.

Il en existe différentes races, mais si vous permettez, je vais vous parler de ma "Pod à moi", ma belle, ma douce, ma sensible, ma merveilleuse Gwendal (Wendy pour la maison) qui est une Podenca Campanera, ne cherchez pas dans les listes de races de chiens, elle ne s'y trouve pas, c'est une race locale de la région sévillane, c'est un lointain croisement avec un mastiff qui a donné des chiens avec un fort poitrail et une grande résistance.

Gwendal est entrée au refuge le 31 mars 2014 dans un état plus que catastrophique, cachexique, son corps n'était que plaies, très peu de poils recouvraient ce corps meurtri, les oreilles tranchées au couteau, les dents limées afin qu'elle ne puisse pas blesser le gibier (ces chiens-là chassent les sangliers, ils ne courent pas si vite que les galgos).

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Marie-José, que je remercie infiniment, a été un des maillons de son sauvetage. Merci à la personne qui l'a signalée au refuge en la voyant au pied d'un arbre, mourante.
Gwendal a eu le courage et la volonté de se battre pour vivre avec l'aide des bénévoles du refuge de Cuenca.

Le 25 mai 2014, quand les portes du camion de l'Espoir se sont ouvertes à Mazarin, très émus, nous t'avons découverte enveloppée dans un manteau rouge que t'avait confectionné ta famille d'accueil espagnole, Inma merci à elle, tes yeux d'une profonde tristesse nous fendaient le cœur, tu étais encore bien maigre, pour nous tu étais déjà si belle !

Tu as beaucoup dormi les mois qui ont suivi ton arrivée même encore, tu as découvert un univers de douceur, de calme et bien sûr des copains et copines.

Tu étais très méfiante et peureuse, ton regard a changé maintenant, on y voit du bonheur.
Maintenant tu viens chercher les caresses, nous sommes heureux, même quand tu nous pinces les fesses pour jouer, coquine ! et, quand tu fais ta fofolle dans les flaques d'eau, nous t'aimons.

Depuis, parmi la meute, est arrivé un autre Podenco, un extraordinaire loulou.

Gwendal était négative leishmaniose au refuge, mais le test qui a été fait quelques mois plus tard s'est révélé positif donc un traitement a été mis en place, nous attendons le résultat du dernier test : nous croisons les doigts !

Ce texte sur Gwendal pour vous dire de ne pas hésiter à adopter un podenco, ce sont des amours sur pattes ou à adopter dans un refuge un chien quel qu'il soit, même leishmanien, maladie non transmissible aux humains et aux autres animaux.

texte que j'ai écrit il y a 3 mois pour ma belle qui est dcd depuis il y a 15 jours aujourd'hui

Gwendal la belle campanero, martyre d'Espagne

Catherine, adoptante de Gwendal

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L'adoption de Pedrin

Publié le par Podencostory

L'adoption de Pedrin

Pedrin est arrivé à la maison, en accueil, fin septembre 2014. Je venais de perdre ma chienne, Tessy, adorable épagneule âgée de 17 ans qui était dans ma vie depuis ses 3 semaines.

L'adoption de Pedrin

Je ne souhaitais donc pas adopter car j'aurais eu l'impression de trahir ma petite compagne mais j'étais partante pour accueillir un podenco. Cela faisait des années que j'allais sur les sites d'associations de sauvetage de lévriers et j'avais été séduite par les podencos. Je me suis donc proposée pour prendre Pedrin en accueil. C'était une urgence car sa famille ne souhaitait pas le garder.

Il n'avait pas eu la vie facile : abandonné par son maître espagnol, il avait été retrouvé attaché, en piteux état. il avait 2 ans environ. Puis il a passé une année au refuge avant d'être adopté en France. Il est resté 2 ans et demi dans sa famille. A 5 ans et demi, il découvrait un nouveau foyer, le mien.

Quand les personnes qui me l'ont emmené sont parties, il a pleuré pendant plusieurs minutes. Un nouveau repère qui disparaissait de sa vie ! Le pauvre était perturbé par tous les changements qu'il vivait. Pedrin est arrivé maigre (14 kg : il frôle les 18 kg aujourd'hui), abattu et sans poils à l'intérieur des cuisses et sur le poitrail. Je pensais qu'il allait rester définitivement "pelé" mais au bout d'un an ses poils ont commencé à repousser.

Pedrin n'était pas un chien peureux même si les portes et les bouteilles en plastique l'inquiétaient (encore aujourd'hui il hésite à pousser une porte et il s'éloigne si j'attrape une bouteille ou si le plastique craque) mais il n'avait plus confiance en l'humain.

A la maison, Pedrin s'est ouvert peu à peu mais il gardait une "distance" : il me jaugeait et de mon côté je le considérais comme un chien de passage mais pas comme "mon chien" ; même si je l'aimais beaucoup, il manquait ce petit plus qui m'aurait donné envie de l'adopter.

Pedrin est un très gentil chien, aucun défaut dans la maison : pas voleur, tranquille, doux, propre, reste seul sans faire de dégât mais dehors il a un instinct de chasse très prononcé.

Chats et moineaux sont ses principaux "ennemis". Quand il en aperçoit il a des poussées d'adrénaline qui lui permettent d'escalader le grillage et de grimper dans les arbres. Dans ces situations, Pedrin n'a aucun rappel : quand il passe en mode "chasse", il n'entend plus !

L'adoption de Pedrin

J'ai dû rehausser la clôture et mettre du grillage à poules dans mes arbres pour éviter qu'il ne passe entre les branches ! Une faille et il la trouvait ... J'ai failli renoncer à le garder en accueil tant c'était pénible par moment. Mais Pedrin avait tout de même de nombreuses qualités et de plus les adoptants ne se bousculaient pas ... J'ai donc persévéré.

Il a fallu plus d'un an pour que Pedrin me considère comme sa maîtresse. Il lui a fallu tout ce temps pour me donner sa confiance. Avant Pedrin m'ignorait presque quand il était dehors : il m'approchait rarement et il ne restait jamais à mes côtés. Le fait de me voir lui suffisait mais s'il ne me trouvait pas, il parcourait le terrain et la maison en tous sens jusqu'à ce qu'il m'aperçoive. Il ne recherchait pas le contact physique, tout le contraire de son comportement dans la maison où il a toujours apprécié les caresses. Par contre quand Pedrin se faisait mal ou avait une crise d'épilepsie, il venait aussitôt vers moi chercher du réconfort et des soins.

L'adoption de Pedrin

Il a 7 ans maintenant mais c'est toujours un chien énergique. Et il est devenu très gourmand : il adore le pain sec mais aussi lécher les pots de yaourt et les friandises pour chiens qu'il a longtemps dédaignées. Quant à son os de pot au feu, il l'adore ! Et ce qu'il apprécie énormément c'est de manger les croquettes que je lui lance aux 4 coins du salon quand il rentre à la maison. Il part à la chasse aux croquettes ! De fait, Pedrin s'est un peu arrondi : il pesait 14kg à son arrivée, 17 kg 3 mois plus tard et aujourd'hui, il doit approcher les 18 kg... mais il est heureux, c'est le principal.

Et un jour, j'ai senti que le lien s'était créé avec Pedrin, tout doucement, au fil des mois et que je ne pourrais plus le laisser partir. Pedrin était mon chien. Je l'ai donc adopté en mai dernier. Son errance est terminée. Il a trouvé son foyer pour la vie.

L'adoption de Pedrin
L'adoption de Pedrin

Valérie, adoptante de Pedrin

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Mes chiens, mes sauvetages et moi

Publié le par Podencostory

Avant de vous raconter l’histoire de ma meute, il faut que je vous parle un peu de moi. Promis, ce ne sera pas long !

J’ai toujours, TOUJOURS aimé les animaux, mais comme ma mère et mon frère sont allergiques, en avoir à la maison était plus ou moins proscrit. Ce n’est qu’à 18 ans que j’ai donc eu mon premier vrai contact avec le milieu. Alors en DUT, j’ai eu la chance de faire mon stage de première année dans une structure de protection animale. L’année suivante : rebelote. Depuis je n’ai jamais quitté ce monde et avoir ma meute est devenu mon rêve.

Pendant ces semaines scolaires passées avec ces chiens venus de France et d’Espagne, puis les journées entières de bénévolat par la suite, j’étais certaine que le jour où j’adopterai, ce serait un chien en difficulté : un invisible. Qu’il soit noir, malade, vieux ou handicapé, peu importait.

A la fin de mon second stage, je n’ai pas pu me résoudre à laisser derrière moi ce petit ‘renard’, ce trauma qui avait attiré mon attention. Je n’avais pas la possibilité de le prendre avec moi de suite parce que j’allais entamer une année de licence en alternance Chartres (28)/Sisteron (04) et que pour un trauma, y’a mieux qu’un déménagement tous les mois. J’ai donc patienté (et lui aussi) pendant près de 400 jours avant de pouvoir venir chercher celui qui est et restera certainement LE chien de ma vie : Pipo.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Croisé Basenji, j’ai lu de lui qu’il était un chien/chat, qu’il n’aboyait que très peu, qu’il avait la dent facile (destruction powa...), qu’il était indépendant, etc... En fait, un peu comme le Podenco. Si sur certains aspects, tout ça était vrai (Pipo détruit, Pipo fait BEAUCOUP sa toilette), sur d’autres, c’était bien loin de la réalité.

Pipo aboie beaucoup, de peur principalement. Plus il aboie, plus il a peur et plus il a peur, plus il aboie... Je vous laisse imaginer la scène. J’ai mis longtemps à trouver la solution qui m’a été donnée par une amie éducatrice et comportementaliste. Comme Pipo est un chien qui réfléchit, lui dire « Non» ne suffisait pas parce que pour lui, c’était « Ok, aboyer c’est pas bien, mais je fais quoi du coup ? ». Il ne comprenait pas vraiment ce que je voulais de lui. Alors quand il se taisait à mon « non », je le félicitais pour lui faire comprendre que c’était CA que je voulais. Ça a été la révélation, pour lui comme pour moi. Depuis, je n’ai plus droit qu’à des grognements ou des « Boufh... » au lieu des crises d’aboiements, c’est bien plus gérable. Pour tout le monde.

Pipo n’est pas indépendant. Il est excessivement attaché de moi. Ou peut-être que c’est moi qui le suis ?

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Comme toutes et tous, j’ai fait des erreurs dès le départ. Pour ma défense, on s’était attendu tellement longtemps que j’avais l’impression de vivre cette nouvelle vie comme un rêve. Je voulais profiter à fond de chaque instant. Mauvaise idée... Impossible de laisser mon chien seul sans qu’il ne hurle à la mort et bouffe tout (RIP la porte d’entrée de chez mes parents...), jusqu’à ce que j’applique ces règles que tout le monde connait dans le milieu : pas de fêtes en rentrant, pas d’au revoir en partant, ne pas le laisser décider des moments câlins, des moments jeux, etc... Et tout s’est réglé comme par magie ! J’ai la VRAIE chance d’avoir un chien intelligent, qui comprend très vite les choses parce que du coup, ces erreurs que j’ai commises, j’ai pu les régler en quelques jours, littéralement.

Après six mois de vie à deux, quand ma situation personnelle m’a permis de finaliser une seconde adoption, je suis allée chercher Mori, petite croisée griffon de 6kg.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Elle vient du même refuge que Pipo et elle aussi, je l’avais réservée avant même de pouvoir la récupérer. Mes raisons étaient différentes : alors que Pipo était un coup de cœur, Mori était un sauvetage. C’est avec elle que mes idées de sortir des malchanceux s’est concrétisée. Cette chienne est ‘sauvage’ au sens presque littéral du terme, noire à la face grisonnante, poil dur, âgée de 6 ans (à l’époque)... Vous imaginez bien que ses chances d’être adoptée étaient quasi inexistantes. Surtout que la demoiselle a son caractère : quand certains chiens préfèrent se soumettre, parfois à l’extrême, face à l’humain, elle mordait. Petite mais puissante, il m’en a fallu du temps pour l’amadouer, travail que j’ai commencé avec elle lors de mes heures de bénévolat. Pour être honnête, j’étais assez défaitiste face à la suite. Mon envie de l’adopter était toujours présente, mais je pensais avoir à me battre toute sa vie pour la sociabiliser ou, au moins, pouvoir la manipuler (harnais, véto, soins, etc). Puis je l’ai emmenée chez moi et là, ça a été hallucinant. Des progrès, elle m’en faisait de jours en jours. En trois jours, j’ai pu lui enlever la laisse que je lui accrochais au collier en permanence, pour ne pas avoir à lui courir après au moment des sorties (par exemple). Une semaine et elle me donnait la patte quand j’arrêtais de la caresser mais qu’elle en voulait encore. Un ou deux mois et j’ai pu approcher mon visage du sien. Deux ou trois mois et elle ne me faisait une léchouille sur le bout du nez. J’en ai pleuré ce jour-là. Elle était tellement loin cette petit Mori qui hurlait, mordait et déféquait quand on lui mettait la main dessus... Aujourd’hui, un an après son arrivée chez moi, elle dort sur mes genoux, elle me saute sur le dos quand je ne vais pas assez vite pour lui mettre son harnais, elle « fait le pied » pour demander des câlins.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Il y a encore des progrès à faire, bien sûr, mais encore l’autre jour, j’ai remarqué qu’à présent, je pouvais arriver derrière elle et lui toucher les fesses sans qu’elle ne se retourne brusquement et fuit.

Cependant, mes envies de sauvetage ne se sont pas arrêtées là. Avant même d’adopter Pipo, je savais qu’un ou deux chiens ne me suffiraient pas. Si je m’étais écoutée, j’en aurais eu douze, ou quinze, ou même vingt, mais j’ai su être raisonnable et j’ai limité ma meute à trois. Pourquoi trois ? Je ne sais pas vraiment... Parce que trois ! Et ce dernier membre, celui qui vint compléter notre quatuor, c’est Afra.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Elle est une vraie podenca. Ou presque... Dans tous les cas, plus que Pipo et Mori ! Second sauvetage de ma courte vie : une croisée podenca, relativement âgée (8/10 ans), de couleur banale et en refuge depuis suffisamment longtemps pour que son nom soit en tête de liste d’euthanasie. Les joies des refuges/fourrière...

Cette chienne est la chienne la plus facile du monde. Avec une amie, on s’est amusé à classer nos chiens suivant leur niveau de difficulté, comme dans un jeu vidéo. Si Pipo et Mori sont de bons niveaux ‘expert’, Afra est encore plus facile qu’un niveau ‘débutant’ : j’ai décidé qu’elle était le didacticiel. Propre à la seconde même où je l’ai eue, sage, obéissante, pas destructrice, joueuse, affectueuse, la liste de ses qualités est interminable ! Et pourtant, Dieu sait qu’elle a dut en voir des horreurs dans sa vie.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Ses mamelles n’étaient pas top (sans être affreuses non plus), ses pattes raides, son poil tombait facilement et sa bouche... Sa bouche... Dans un état apocalyptique... Du tartre à n’en plus finir, noir charbon, des dents déchaussées, une haleine de mort et des infections plein les gencives. Ces anciens humains n’avaient pas franchement du prendre soin d’elle, mais qui s’en étonne, quand on sait d’où elle vient ? En fait, s’il devait y avoir un bémol chez Afra, ce serait ça : sa bouche. Plus d’un an que je l’ai et malgré le détartrage, toujours ce problème de gingivite constante. Pas chronique, parce que ça voudrait dire que des fois, elle n’en a pas et que tout va bien. Je dis bien constante. A l’heure où je vous écris, ça fait quelque chose comme un mois qu’elle est sous antibiotiques buccaux (sous prescription vétérinaire !) et l’infection est encore loin d’être enrayée. Mais on ne perd pas espoir de nettoyer tout ça !

Il y a tant de choses que je voudrais encore vous raconter à propos de mes chiens. Leur passé à chacun, la façon dont ils se complètent les uns les autres, l’amour d’Afra pour l’herbe et les sauts de gazelle, la folie de Mori quand elle se met à jouer, la passion de Pipo pour les sauterelles, sa peur des hommes qui restent encore bien présente, les dizaines de mini progrès de Mori, l’obsession d’Afra pour les bisous (« Garde ta langue dans ta bouche Afra ! »), mais ce texte est déjà bien long, je pense que je vais vous laisser tranquille maintenant.

Si je devais conclure en quelques mots, ce serait ceux-là : ne vous arrêtez pas à un descriptif de race trouver sur Wiki ou ailleurs, ne vous arrêtez pas à l’aspect trauma d’un chien, ne vous arrêtez pas au qu’en dira-t-on de votre entourage. Laissez-vous porter par vos sentiments parce qu’avec eux, vous pouvez tout faire.

Mes chiens, mes sauvetages et moi

Regardez-moi : j’ai 22 ans, un caractère de merde (oui, oui, carrément) et pourtant, j’ai trois chiens dont deux traumas que j’ai éduqués, sociabilisés et à rendus heureux (tout du moins, je pense qu’ils le sont). Un jour, ma mère m’a dit « Si tu élèves tes enfants comme tu le fais avec tes chiens, je pense qu’on n’a pas de soucis à se faire. » Alors foncez : si je peux le faire, pourquoi pas vous ?

"Maïlis, adoptante de Pipo, Mori et Afra"

Pour suivre les aventures de cette joli famille

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Nini

Publié le par Podencostory

Nini

Je m'appelle Jenny mais mon petit surnom, c'est Nini. J'habite en Lorraine depuis mars 2012 après avoir été en accueil en Dordogne, plusieurs mois, chez qui ??????? une super nana Katia, folle des podencos comme ma nouvelle maman. J'habite une petite maison à la campagne et j'ai de nouveaux amis : Isis, la shar pei, un bon gros nounours et Ramsès et Cannelle, deux chats que j'adore.

Nini
Nini
Nini
Nini

Les débuts ont été un peu difficile car j'étais très traumatisée. Mais grâce à l'amour et la patience de ma nouvelle maman, j'ai beaucoup évolué. Mes passes temps favoris, la sieste sur le canapé et les grandes balades, surtout l'été à la rivière où je barbote comme une petite folle.

Nini

Ma maman dit de moi que je suis une petite chienne exceptionnelle, comme tous les podencos, non ???? Nous sommes inséparables ! Mon seul défaut : la gourmandise !

Jenny

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Ma Hyona!

Publié le par Podencostory

Ma Hyona!

J'ai été adoptée y a 4 ans, à l'âge de 6 mois .
Maman et papa m'ont donné beaucoup d'amour et de patience car j'étais traumatisée , j'en garde des séquelles encore mais je suis beaucoup mieux .
Je suis très protectrice envers mes maîtres , ma maison , mon frère Stitch ( chihuahua adopté y a 4 mois ) et ma sœur Gin ( shit zu adopté avant moi ) .

Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!

Nous sommes une famille heureuse et je m'y épanouie pour mon plus grand bonheur !!!

Ma Hyona!

Je suis docile , j'ai eu des cours d obéissance qui finalement mon révélée très forte dans ce domaine !!
Je suis pas chasseuse , un lapin devant moi et rien ça ne m'intéresse pas .
Mon passe temps favoris la balle , le Fresbee et ma baignade !!!

Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!
Ma Hyona!

Bientôt j'aurais une maison , je vais quitter mon appartement douillet mais un peu petit pour faire la folle avec les copains .
A moi le grand jardin pour courir et jouer!

Ma Hyona!

Bien sûr maman continuera les balades facultatifs pour rencontrer des gens et des nouveaux copains !!!
Voilà vous savez tout sur ma vie .

Ma Hyona!

A bientôt

Hyona ( et Aude sa maman)

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